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Blogroll
Petite chronique touristique (1) .
1.2.2011 par admin.
Le Centre Pompidou de Metz.
On connait le Centre G.Pompidou en plein coeur de Paris, ses brillantes expositions temporaires, ses fameuses collections permanentes.
Pour prolonger ces visites, il faut aller à Metz (Moselle) et découvrir la suite des collections d’Art Moderne du Centre pompidou de Paris.
Oeuvre architecturale originale, signée Jean de Gastines et Shigeru Ban, ave c son toit en forme de chapeau chinois renversé, elle abrite des chefs d’oeuvre du XXème et XXIème siècle,naguère exposés à Paris.
Située à côté de l’imposante gare de granit des Vosges, elle ouvre sur cette jolie ville-jardin que Metz est devenue, et l’on peut aussi y admirer d’admirables façades du XVIIIème siècle, construites dans la pierre blonde de Jeumont qui rappelle l’Italie, et la magnifique cathédrale ornée des vitraux colorés de Marc Chagall.
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Petite chronique touristique (2)
1.2.2011 par admin.
Une idée de séjour original en Italie.
Ferrare, en Emilie-Romagne, est une ravissante ville inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
A l’est de Bologne, au sud de Venise, tout près de Ravenne, non loin de l’Adriatique, dans la plaine du Pô.
Paradis des cyclistes, Ferrare déroule ses pistes cyclables au sommet des 15 km de remparts de brique rose qui enserrent la ville, ou le long de ses jardins et palais, domaine de la richissime famille d’Este, qui embellit la ville pendant plus de trois siècles ( du XIVème au XVIIème siècle).
Moins connue que Venise, Rome ou Florence , elle vaut pourtant le détour: après avoir flâné en vélo dans ses ruelles jusqu’à la Porte des Anges, on peut rejoindre les rives du Pô et atteindre son delta, ses petits ports de pêche et ses réserves ornithologiques jusqu’à la fabuleuse abbaye de Pomposa.
Sans aller au bout du monde, c’est un bain de nature, de sport et d’histoire de l’art qui s’ouvre au voyageur en Emilie-Romagne.
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les vacances, comment les aimez-vous ?
4.12.2010 par admin.
Les vacances,
comment les aimez-vous ?
nature ou cassis ?
Souriantes comme un ciel d’azur ,
aventureuses comme les gorges d’une rivière,
élégantes comme un château Renaissance,
majestueuses comme une ligne de crête,
pétillantes comme un diabolo menthe,
somptueuses comme un lever de soleil,
pétaradantes comme une balade aérienne,
émouvantes comme un chant sacré,
curieuses comme la nuit des étoiles,
chatoyantes comme digitales et épilobes,
paresseuses comme une terrasse de café,
éclatantes comme un feu d’artifice ?
les vacances, je les aime nature.
Le silence, le profond silence…
se fondre dans l’enveloppe cotonneuse des brumes matinales
et découvrir la majesté des monts en enfilade,
un vaste panorama de vallées en étoile,
d’imposantes arêtes, de pelouses rases
sur lesquelles semblent poser les troupeaux d’estive
à la robe acajou,
l’immuable tranquillité des villages perdus,
dans un lointain transparent, vaporeux,
beauté de l’espace, beauté de l’immensité.
Etourdissement, éblouissement…
l’ivresse des espaces infinis,
le chant des alouettes,
le murmure d’un ruisseau de montagne,
puis tourbillons, trous, cascades,
l’eau dévale, fougueuse, sur les roches chaotiques,
les chemins bordés d’herbes folles,
de fleurs d’une gracieuse simplicité,
une parure de toutes les couleurs
pour talus et prairies.
Apaisement, sérénité…
le souffle chaud du vent sur le visage,
la caresse du soleil sur les bras,
la lumière sculpte les monts, les cirques,
les roches monumentales,
falaises ou orgues,
les grillons chantent, l’air embaume, l’air est chaud,
les pentes et les vallons recouverts
de velours, de velours vert, une myriade de verts :
le tendre des prés, le franc des hêtres,
le sombre des sapins.
Recueillement, béatitude…
entre chien et loup,
la ligne d’horizon est en feu,
être au milieu de l’immensité,
loin des débordements
et de l’agitation extérieure,
se perdre dans cet infini,
approcher la vérité de l’univers,
être en paix avec soi,
la nature est sublime.
Je connais un pays qui sent bon,
un lieu où le coeur est au repos.
Sensations oubliées dans la fureur de la ville,
souvenirs remisés dans un coin de la mémoire,
les vacances… changer d’horizon certes,
le temps retrouvé de la communion,
les vacances… une parenthèse essentielle.
Chantal Sandi
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